Méthodologie et données
Cette page explique comment ATLAS définit et mesure le secteur canadien de la coopération internationale, y compris les sources de données, les méthodes et les choix analytiques qui sous-tendent le tableau de bord. Elle donne également accès aux jeux de données sous-jacents afin que les utilisateurs puissent télécharger des extraits au niveau des lignes et mener leurs propres analyses à partir des mêmes données qui alimentent les visualisations.
Jeux de données
Téléchargez des extraits au niveau des lignes des jeux de données utilisés dans l’ensemble du tableau de bord. La plupart des jeux de données comprennent un filtre par année couvrant 2015–2023, tandis que les jeux de données Répertoire des organisations et Fondations ne sont pas filtrés par année. Toutes les valeurs monétaires sont présentées en dollars canadiens constants de 2023.
Répertoire des organisations
Liste complète des organisations incluses dans ATLAS, comprenant le type d’organisation, la province, la catégorie de taille, le revenu ajusté à l’inflation, les appartenances à des coalitions et les identifiants associés.
Détail financier ARC
Déclarations financières annuelles au niveau de l’organisation issues des déclarations T3010 de l’ARC, comprenant les dons, le financement gouvernemental, les catégories de dépenses et les ratios de dépenses pour 2015–2023. Toutes les valeurs monétaires sont présentées en dollars canadiens constants de 2023.
Détail des activités AMC
Données d’activité d’Affaires mondiales Canada au niveau du projet, comprenant les pays et régions bénéficiaires, les classifications sectorielles, les marqueurs de politiques, les relations de consortium et les allocations de dépenses associées.
Dépenses géographiques
Données combinées ARC et AMC de dépenses géographiques par organisation, pays et année, comprenant les classifications régionales, les groupes de revenu ainsi que les valeurs de dépenses nominales et ajustées à l’inflation. Les allocations géographiques utilisent la « règle des 50 % » décrite dans la section méthodologie.
Marqueurs de politiques
Données d’activité d’Affaires mondiales Canada organisées par priorités thématiques, comprenant l’égalité des genres, la santé, l’adaptation et l’atténuation climatiques, la biodiversité, les questions de handicap, la protection de l’enfance et les questions autochtones, ainsi que leurs allocations de dépenses associées et le contexte des projets. Les classifications des marqueurs de politiques suivent les normes de déclaration d’Affaires mondiales Canada et de l’OCDE.
Ratios de dépenses
Ratios de dépenses au niveau de l’organisation par année, comprenant les parts des programmes, de l’administration et de la collecte de fonds, ainsi que le revenu total et les dépenses d’activités internationales. Les ratios doivent être interprétés en tenant compte de la taille de l’organisation, de son modèle opérationnel et du contexte de ses programmes.
Ventilation sectorielle
Données d’activité d’Affaires mondiales Canada au niveau du projet organisées par classifications de secteur et de sous-secteur, comprenant les valeurs de dépenses, les pays, les régions, les catégories humanitaire/développement et les relations de consortium. Les classifications sectorielles suivent les normes de codage du CAD de l’OCDE utilisées dans la déclaration de l’aide internationale.
Fondations
Jeu de données portant sur les fondations incluses dans ATLAS, avec des informations annuelles sur la composition des revenus, les allocations de dépenses, le personnel et les tendances financières à long terme. Les fondations sont présentées séparément parce que leur ampleur et leurs structures de financement fondées sur les actifs diffèrent considérablement de la plupart des organisations incluses dans ATLAS.
Export personnalisé
Téléchargez des extraits personnalisés des jeux de données utilisés dans l’ensemble d’ATLAS. Sélectionnez un jeu de données et, le cas échéant, choisissez les années que vous souhaitez inclure avant de télécharger. Le sélecteur est masqué pour les jeux de données qui ne comportent pas de données annuelles (Registre des organisations, Fondations).
Ce que mesure ATLAS
ATLAS profile les organisations canadiennes actives en coopération internationale sur la période couverte par le tableau de bord (2015 à 2023). Les décomptes annuels d’organisations actives sont présentés sur les pages Aperçu et Organisations et se mettent à jour à chaque actualisation des données. Le secteur est défini comme la diversité des organisations canadiennes de la société civile et des organisations non gouvernementales travaillant à l’international pour répondre aux défis de la pauvreté, des inégalités, des droits humains, des crises humanitaires et des défis environnementaux et climatiques.
La portée géographique comprend les pays et régions éligibles à l’Aide publique au développement (APD) selon les critères de l’OCDE/CAD, ainsi que les initiatives mondiales et régionales qui bénéficient principalement à ces pays.
Le tableau de bord s’appuie principalement sur deux sources de données gouvernementales ouvertes :
- Déclarations T3010 des organismes de bienfaisance (ARC) : déclarations annuelles des organismes de bienfaisance canadiens (revenus, ventilation des dépenses, personnel).
- Jeu de données historiques des projets (HPDS) d’AMC : décaissements du gouvernement du Canada vers des projets de développement et humanitaires (détail par pays et par secteur au niveau du projet).
La plupart des organisations figurent dans les deux jeux de données. Les organismes de bienfaisance de plus petite taille qui ne reçoivent pas de financement AMC important contribuent principalement à l’analyse des revenus et des dépenses, tandis que des organisations telles que les universités et les institutions de recherche peuvent n’apparaître qu’à travers les données de projets d’AMC. Lorsque les déclarations d’organismes de bienfaisance ne sont pas disponibles, les données de décaissement d’AMC sont utilisées pour estimer l’activité de coopération internationale.
Comment les chiffres sont calculés
- Constant 2023
- Toutes les valeurs monétaires du tableau de bord et des jeux de données téléchargeables sont ajustées en dollars canadiens constants de 2023 à l’aide de l’Indice des prix à la consommation de Statistique Canada (moyenne annuelle pour le Canada). Cela permet aux comparaisons entre les années de refléter le changement réel plutôt que l’inflation.
- Société civile canadienne uniquement (côté AMC)
- Le Jeu de données historiques des projets publié par le gouvernement du Canada contient aussi des décaissements vers des organisations multilatérales, des organisations étrangères, des ministères fédéraux et des consultant·e·s à but lucratif. ATLAS ne retient que les activités destinées aux organisations canadiennes à but non lucratif de la société civile ; les totaux AMC présentés ici sont donc inférieurs aux totaux publiés par AMC elle-même.
- Aide publique au développement uniquement
- Les activités de projet ne sont conservées que si elles se qualifient comme Aide publique au développement (APD) selon les critères du CAD. Les flux non-APD (tels que les instruments du secteur privé) sont exclus.
- Règle géographique des 50 %
- Les allocations au niveau du pays peuvent provenir soit des déclarations d’organismes de bienfaisance de l’ARC, soit des données de projets d’AMC. Pour chaque organisation, ATLAS choisit l’une des deux sources en fonction de la part du revenu total provenant d’AMC en 2023 : en dessous de 50 %, les données de l’Annexe 2 de l’ARC sont utilisées (elles sont généralement plus complètes pour ces organisations) ; à 50 % ou plus, les données de projets d’AMC sont utilisées. Les allocations géographiques sont les plus fiables à partir de 2019, lorsque les déclarations de l’ARC sont devenues plus complètes.
- Coefficients thématiques
- Pour les analyses thématiques (égalité des genres, climat, santé, etc.), chaque montant de projet est pondéré pour refléter la centralité du thème dans le projet. Un projet pour lequel le thème est l’objectif principal est compté à 100 % ; un projet pour lequel il s’agit d’un objectif significatif mais secondaire est compté à une part inférieure (50 % pour l’égalité des genres, 30 % pour la biodiversité, le handicap, les questions autochtones et de l’enfance). Pour le climat, une matrice évite le double comptage lorsque l’atténuation et l’adaptation sont toutes deux principales pour un même projet.
- Décaissements de consortium
- Lorsque le gouvernement du Canada finance un consortium de plusieurs organisations canadiennes en tant qu’activité unique, le décaissement est divisé également entre les partenaires nommés afin que chaque organisation se voie attribuer sa part, et non le montant total de l’activité.
- Grandes fondations
- La Fondation Mastercard opère à une échelle nettement plus grande que les autres fondations incluses dans le jeu de données. Afin d’éviter que cette ampleur ne déforme les moyennes et les analyses de tendances à l’échelle du secteur, ATLAS présente les données des fondations séparément dans certains graphiques et résumés.
- Annuel vs cumulatif
- Les graphiques affichent par défaut une seule année fiscale (2023). La même organisation peut apparaître certaines années et pas d’autres — un organisme de bienfaisance de plus petite taille qui n’a pas produit de déclaration à l’ARC une année donnée, ou un groupe axé sur les projets actif seulement lorsque le financement d’AMC est versé. Pour l’analyse des tendances entre les années, les graphiques utilisent un panel stable des organisations ayant produit une déclaration T3010 à l’ARC chaque année de la période couverte, de sorte que la croissance ou le déclin reflète un changement réel de ces organisations plutôt que le roulement dans le jeu de données.
- Classifications
- Chaque organisation est assignée à l’une de sept catégories — ONG canadienne, ONG internationale, organisation confessionnelle, université/collège, institution, association ou plateforme — plus Fondation, qui fait l’objet d’un profil distinct sur la page Fondations. Les catégories apparaissent de manière cohérente dans les légendes et les sélecteurs de filtres.
Limites connues
- Organisations autochtones
- Très peu d’organisations dirigées par des Autochtones ont pu être identifiées avec certitude dans les jeux de données ARC et AMC disponibles jusqu’en 2023. Par conséquent, ATLAS ne saisit pas pleinement l’activité de coopération internationale dirigée par des Autochtones.
- Organisations de la diaspora
- Les organisations dirigées par la diaspora ne sont pas identifiables séparément dans les jeux de données publics sous-jacents. Leur visibilité limitée dans ATLAS reflète une limite des données, et non leur importance au sein du secteur.
- Détail par pays avant 2019
- Les déclarations par pays dans l’Annexe 2 de l’ARC étaient incomplètes pour de nombreuses organisations avant 2019. Les tendances géographiques des années antérieures doivent donc être interprétées avec prudence.
- Financement provincial avant 2016/17
- Le Jeu de données historiques des projets d’AMC a commencé à inclure le financement des gouvernements provinciaux en 2016/17. Par conséquent, les totaux de 2015/16 ne sont pas pleinement comparables avec les années suivantes.
- Engagement public et éducation mondiale
- Les activités d’engagement public et d’éducation mondiale menées au Canada sont difficiles à saisir dans les données financières disponibles, de sorte que le tableau de bord ne reflète que partiellement cette dimension du travail du secteur.
- Impacts et bénéfices indirects
- ATLAS décrit la taille, la composition et les flux financiers du secteur. Il ne mesure pas les impacts indirects ni les bénéfices plus larges de la coopération internationale, qui dépassent ce que les données financières administratives peuvent saisir.
- Canaux de financement et transferts transfrontaliers
- Certains canaux de financement et transferts transfrontaliers ne sont que partiellement visibles dans les données sources. Par exemple, les fonds collectés au Canada par les ONG internationales (ONGI) et transférés à des entités affiliées ou à des partenaires à l’étranger peuvent ne pas être pleinement reflétés.
- Acteurs en dehors des données ARC et AMC
- ATLAS est construit à partir des jeux de données ARC et AMC. Les organisations et acteurs qui n’apparaissent dans aucune des deux sources — y compris les organisations autochtones et de la diaspora mentionnées ci-dessus — ne sont pas pleinement représentés.
- Vues d’une seule organisation
- ATLAS est conçu pour montrer les tendances et les schémas à l’échelle du secteur. Les profils d’organisations individuelles peuvent ne pas refléter l’ensemble des activités, des finances ou des partenariats d’une organisation ; les utilisateurs devraient consulter les rapports organisationnels pour un contexte complet.
Pour plus de détails sur les définitions, les sources de données, les calculs et les décisions méthodologiques, ouvrez l’onglet Méthodologie complète ci-dessus ou téléchargez la version PDF.
Couverture des données
Chaque chiffre de ce tableau de bord provient de l’un de deux jeux de données publics complémentaires — les déclarations T3010 des organismes de bienfaisance (ARC) (la déclaration annuelle que les organismes de bienfaisance canadiens soumettent à l’Agence du revenu du Canada, source des ventilations de revenus et de dépenses) et le HPDS d’AMC (le Jeu de données historiques des projets d’Affaires mondiales Canada, source des décaissements au niveau du projet et des allocations par pays). La plupart des organisations apparaissent dans les deux sources ; certaines ne produisent de déclaration qu’auprès de l’ARC (généralement de plus petits organismes de bienfaisance non financés par le programme fédéral), et certaines sont financées par AMC mais ne produisent aucun T3010 (généralement des universités, des collèges et des institutions publiques exemptés des déclarations d’organismes de bienfaisance).
Le graphique ci-dessous montre cette répartition année par année de 2015 à 2023. Chaque ligne suit un groupe de couverture — ARC uniquement, ARC + AMC et AMC uniquement — afin que le lecteur puisse voir si la composition du panel actif est stable sur la période ou si elle se déplace à mesure que de nouvelles organisations entrent et que d’autres cessent leurs activités. Cette vue année par année sert aussi de contrôle de stabilité pour la règle géographique des 50 % : tout mouvement prononcé dans les lignes ARC + AMC ou AMC uniquement indique que la distribution du routage de la règle se déplacerait si l’année de référence analytique changeait.
Couverture du jeu de données AMC
Au cours d’une année donnée, environ la moitié des organisations actives cette année-là ont au moins une activité d’Affaires mondiales Canada. Les analyses du côté AMC (allocations sectorielles, marqueurs thématiques, détail par pays) sont construites à partir de ce sous-groupe, et non du panel complet des organisations. Les taux de couverture propres à chaque année sont présentés sur la page Aperçu et se mettent à jour à chaque actualisation des données.
La couverture est nettement plus élevée parmi les grandes organisations : la grande majorité des grandes et très grandes organisations apparaissent dans le jeu de données AMC, et ces organisations représentent ensemble la large majorité du revenu total du secteur. Les graphiques thématiques et sectoriels reflètent donc l’essentiel des dépenses du secteur même s’ils ne couvrent qu’environ la moitié des organisations en nombre.
Définition du secteur
Aux fins du tableau de bord ATLAS, le secteur canadien de la coopération internationale est défini comme la diversité des organisations canadiennes de la société civile et des organisations non gouvernementales travaillant à l’étranger pour répondre aux défis mondiaux de la pauvreté, des inégalités, des droits humains, du développement économique, des conflits, de la destruction environnementale et du changement climatique à l’échelle nationale ou régionale. Il inclut également les organisations canadiennes non gouvernementales axées sur l’éducation mondiale et l’engagement public en coopération internationale, bien que des données appropriées sur ces activités ne soient pas encore disponibles.
La portée géographique est constituée des pays du Sud global, définis par le Comité d’aide au développement de l’OCDE comme éligibles à l’APD, plus les programmes mondiaux et régionaux d’un bénéfice significatif pour ces pays.
Sources de données
ATLAS s’appuie sur deux jeux de données gouvernementaux ouverts :
- Déclarations T3010 des organismes de bienfaisance (ARC)
- Déclarations annuelles enregistrées auprès de l’Agence du revenu du Canada. Fournit une ventilation complète des revenus par source (dons avec reçus, revenus gouvernementaux, dons, etc.), des catégories de dépenses (programmes de bienfaisance, administration, collecte de fonds) et le personnel.
- Jeu de données historiques des projets (HPDS) d’AMC
- Décaissements annuels pour les activités de projets de développement et humanitaires financées par le gouvernement du Canada et (à partir de 2016/17) les gouvernements provinciaux et d’autres ministères fédéraux. Le fichier 2015/16 ne contient que les flux d’Affaires mondiales Canada elle-même, ce qui rend cette année non pleinement comparable avec les années suivantes. Couvre les années fiscales de 2015/16 à 2023/24.
- Convention d’année fiscale
- Dans l’ensemble d’ATLAS, une année fiscale est désignée par son année civile de début. L’année fiscale AMC 2015/16 est présentée comme 2015 ; une période fiscale ARC se terminant le 2024-03-31 est présentée comme 2024. Les chercheurs qui comparent les chiffres avec les publications originales devraient garder cette convention à l’esprit.
- Liste des bénéficiaires de l’APD du CAD
- La portée géographique suit la Liste des bénéficiaires de l’APD du CAD de l’OCDE, version 2022/23, appliquée année par année. L’éligibilité de chaque pays reflète son statut dans l’année fiscale concernée, de sorte qu’un pays retiré de la liste (par exemple le Chili en 2017, Antigua-et-Barbuda en 2021) n’apparaît que jusqu’à son année de retrait.
Construction de la liste des organisations
ATLAS ne part pas d’un répertoire maître préexistant. La liste des organisations canadiennes visées est constituée à partir de quatre réseaux d’adhésion — Coopération Canada, les conseils provinciaux, Kentro Christian Network et CanWaCH — combinés à chaque organisation canadienne ayant reçu un décaissement d’Affaires mondiales Canada au cours d’une année quelconque couverte par le jeu de données. Le balayage initial donne environ 500 organisations.
Cette longue liste est ensuite affinée au moyen d’une revue structurée :
- le site web public de chaque organisation est vérifié pour confirmer que la coopération internationale est un objectif principal plutôt qu’accessoire à un mandat canadien plus large ;
- chaque entrée est appariée à son numéro d’entreprise de l’ARC et (le cas échéant) à son identifiant organisationnel AMC, qui sont les identifiants utilisés pour la relier aux données T3010 et HPDS ;
- les doublons, les organisations sans information ARC ou AMC, les organisations qui ne sont pas des organismes de bienfaisance canadiens et les organisations dont les activités internationales sont résiduelles sont retirés.
Le résultat est un répertoire stable d’organisations sur l’ensemble de la période ; les décomptes actuels (cumulatifs et actifs durant l’année de référence) sont affichés sur les pages Aperçu et Organisations et se mettent à jour à chaque actualisation des données. Le répertoire se divise en trois profils de couverture, qui déterminent quels graphiques chaque organisation peut alimenter :
- ARC + AMC complet — ventilations des revenus et des dépenses, plus le détail par secteur, par pays et par marqueur de politiques. L’essentiel du tableau de bord est construit à partir de ce groupe.
- ARC uniquement — détail financier T3010 complet mais aucun détail de programmation AMC. Ces organisations contribuent aux graphiques de revenus, de dépenses et de répartition provinciale, mais pas aux vues par secteur, par pays ou par marqueur thématique.
- AMC uniquement — généralement des universités, des collèges et des institutions exemptés des déclarations d’organismes de bienfaisance. Pour ces organisations, les décaissements d’AMC sont pris comme approximation du revenu consacré à la coopération internationale, puisque leurs déclarations à l’ARC (lorsqu’elles existent) couvrent des activités canadiennes beaucoup plus larges. La règle géographique des 50 % (voir ci-dessous) est l’expression formelle de ce principe.
Le répertoire est révisé et actualisé chaque fois qu’une nouvelle année fiscale de données ARC ou AMC est publiée.
Classifications des organisations
Chaque organisation du répertoire est assignée à une seule classification. Les étiquettes apparaissent dans l’ensemble du tableau de bord — dans les légendes, les sélecteurs de filtres et les ventilations — et portent les significations ci-dessous.
- Association
- Organisation fondée sur l’adhésion de membres.
- ONG canadienne
- Organisation non gouvernementale canadienne dont le mandat principal est la coopération internationale.
- ONGI (filiale d’ONG internationale)
- Filiale canadienne ayant une relation organisationnelle directe avec un réseau formel d’ONG internationale.
- Organisation confessionnelle
- Organisation dont l’identité, la mission ou les activités sont explicitement façonnées par des croyances, des valeurs ou des affiliations religieuses ou spirituelles.
- Fondation
- Fiducie constituée et exploitée exclusivement à des fins de bienfaisance, généralement financée et contrôlée par une seule personne, famille ou société. La Fondation Mastercard fait l’objet d’un profil distinct en raison de son ampleur — voir la section Fondations.
- Institution
- Organisation canadienne formelle ayant une finalité sociale, éducative, économique ou publique, souvent avec une attention partielle portée à la coopération internationale.
- Plateforme
- Organisation canadienne fondée sur l’adhésion de membres dont l’attention porte sur la coopération internationale. Comprend les conseils provinciaux.
- Université / collège
- Établissement d’enseignement canadien formel doté d’un programme de coopération internationale identifiable.
Deux autres groupes sont présents dans les données mais ne sont pas suivis comme classifications distinctes — les gouvernements et organisations des Premières Nations, des Inuits et des Métis du Canada sont largement non documentés dans les jeux de données sources, et les organisations de la diaspora canadienne ne sont pas signalées séparément. Voir Limites connues pour le contexte des deux.
Portée annuelle vs cumulative
Une organisation est considérée comme active une année donnée si elle a produit une déclaration T3010 à l’ARC cette année-là ou reçu un décaissement d’AMC cette année-là. Les graphiques qui rapportent un décompte d’organisations — sur l’Aperçu, la page Organisations ou dans toute légende — ne montrent que les organisations actives durant l’année affichée, et non le répertoire cumulatif de toutes les années.
Cela évite de surestimer la taille du secteur. Sur la période couverte par le tableau de bord, plusieurs centaines d’organisations sont apparues dans le jeu de données à un moment ou un autre, mais seul un sous-ensemble est actif une année donnée.
Pourquoi le nombre d’organisations varie
Le nombre d’organisations varie d’une année à l’autre parce que la même organisation peut apparaître certaines années et pas d’autres — et non parce que l’univers est instable. Par conséquent, les tendances des montants agrégés sur la période peuvent être trompeuses ; elles reflètent des populations d’organisations différentes.
Par exemple, le total annuel peut fluctuer de plusieurs dizaines d’organisations sur les années couvertes — moins d’organisations ont été captées la première année que les années plus récentes. Les décomptes des graphiques de la page Organisations ne reflètent que les organisations actives durant l’année consultée.
Ventilation des revenus — ARC uniquement
L’analyse détaillée des sources de revenus (dons avec reçus, revenus gouvernementaux, revenus provenant de l’extérieur du Canada, etc.) n’est possible que pour les organisations ayant des déclarations T3010 à l’ARC — généralement quelques centaines d’organisations une année donnée.
Les organisations sans T3010 — des universités, des collèges et des institutions pour lesquels la coopération internationale n’est qu’une partie d’un mandat plus large, ainsi que de nombreuses ONG et autres OBNL — ne fournissent pas de ventilation par source. Pour ces organisations, les décaissements d’AMC sont traités comme une approximation du revenu et comptabilisés entièrement comme revenus gouvernementaux. Cela rend le revenu sectoriel total défendable tout en gardant la ventilation par source honnête sur la provenance des données.
Comme les associations, les institutions et les plateformes comptent très peu d’organisations ayant des données ARC, l’analyse détaillée des revenus et des dépenses est généralement limitée aux ONG canadiennes, aux ONG internationales et aux organisations confessionnelles.
La règle géographique des 50 %
Les données de dépenses au niveau du pays peuvent provenir de deux endroits : l’Annexe 2 du T3010 de l’ARC d’une organisation (« Activités à l’étranger ») ou ses dossiers de projets d’AMC. La couverture et la qualité diffèrent entre les deux, c’est pourquoi ATLAS utilise une règle déterministe pour choisir, appliquée par organisation :
- Si le financement d’AMC représente moins de 50 % du revenu total d’une organisation en 2023, ATLAS utilise les données de l’Annexe 2 de l’ARC (supposées plus complètes qu’AMC seul pour cette organisation).
- Si le financement d’AMC représente 50 % ou plus, ATLAS utilise les données du HPDS d’AMC.
- Les organisations absentes du HPDS d’AMC utilisent les données ARC.
- Les organisations sans données ARC utilisent les données AMC.
Les allocations par pays et par région sont fiables à partir de 2019 ; l’Annexe 2 de l’ARC était incomplète pour de nombreuses organisations avant cela.
À garder à l’esprit lors de la lecture des graphiques géographiques
- Le test des 50 % est calculé sur l’année de référence (2023) seule, et non sur une moyenne pluriannuelle. Une organisation dont la part de revenu provenant d’AMC fluctue peut basculer d’une source à l’autre d’une mise à jour annuelle à la suivante.
- La règle s’applique aux analyses pays-par-organisation de la page Géographie. Les vues thématiques-par-pays (genre par pays, climat par pays, etc.) sont construites exclusivement à partir des données de projets d’AMC, car il n’existe pas d’équivalent des marqueurs de politiques dans les déclarations à l’ARC.
- Les universités et collèges sont traités par défaut sous la branche AMC, parce que leurs déclarations à l’ARC séparent rarement les activités internationales des activités domestiques. Une institution est actuellement traitée comme une exception documentée (elle dispose de données de l’Annexe 2 de l’ARC suffisamment complètes pour être utilisées directement).
Marqueurs sectoriels et thématiques — AMC uniquement
Les allocations sectorielles (codes sectoriels du CAD) et les marqueurs thématiques (égalité des genres, adaptation climatique, SRMNE, biodiversité, questions de handicap, questions de l’enfance, questions autochtones, sécurité alimentaire) sont calculés uniquement à partir des données du HPDS d’AMC. Une année donnée, seule une partie du secteur reçoit du financement d’AMC (environ la moitié), et ces décaissements ne représentent généralement qu’une fraction du revenu global de ces organisations et une part plus faible du revenu sectoriel total.
Cela signifie que les graphiques thématiques et sectoriels saisissent la programmation financée par le gouvernement du Canada et non nécessairement l’ensemble du portefeuille de programmation d’une organisation. De façon agrégée, les données fournissent tout de même une approximation raisonnable des priorités du secteur.
Comment les montants thématiques sont calculés
Pour les marqueurs de politiques où un thème est un objectif secondaire plutôt que l’objectif principal (par exemple, l’égalité des genres dans un projet agricole), un coefficient est appliqué pour estimer la part du décaissement attribuable à ce thème. Les coefficients utilisés par ATLAS sont :
- Égalité des genres
- Objectif principal — 100 % du décaissement compté pour le genre. Objectif significatif (mais secondaire) — 50 %. Non ciblé — 0 %. La pondération plus élevée sur « significatif » (comparée aux autres marqueurs ci-dessous) reflète la place centrale qu’occupe l’égalité des genres dans la Politique d’aide internationale féministe du gouvernement du Canada.
- Biodiversité, questions de handicap, questions autochtones, questions de l’enfance
- Objectif principal — 100 %. Objectif significatif — 30 %. Non ciblé — 0 %.
- Santé reproductive, maternelle, néonatale et infantile (SRMNE)
- AMC utilise une échelle plus fine à cinq niveaux pour la SRMNE. Les coefficients sont 0 % / 25 % / 50 % / 75 % / 100 % à mesure que le marqueur passe de « non ciblé » à « objectif principal ». Les marqueurs SRMNE et Nutrition n’existent qu’à partir de l’année fiscale 2017/18.
- Climat (atténuation et adaptation)
- Une matrice anti-double-comptage est appliquée afin que l’atténuation et l’adaptation ne soient pas toutes deux pleinement créditées sur la même activité :
La cellule 15 % / 15 % divise le poids par deux lorsque les deux marqueurs sont significatifs, de sorte qu’un projet significatif pour les deux est finalement compté à 30 % au total au lieu de 60 % — le même poids global que s’il avait été significatif pour un seul marqueur.Marqueur atténuation Marqueur adaptation Atténuation % Adaptation % Principal Non ciblé ou significatif 100 % 0 % ou 30 % Principal Principal 50 % 50 % Non ciblé ou significatif Principal 0 % ou 30 % 100 % Significatif Non ciblé 30 % 0 % Significatif Significatif 15 % 15 % Non ciblé Non ciblé 0 % 0 % - Sécurité alimentaire
- La sécurité alimentaire n’est pas un marqueur de politique du CAD. ATLAS compte une activité comme relevant de la sécurité alimentaire si son code sectoriel du CAD relève de la Nutrition de base (12240), de l’Aide alimentaire (52010), de l’Aide alimentaire d’urgence (72040), ou de tout code de la plage Agriculture (31110–31195). Le coefficient est binaire : une activité est soit pleinement comptée, soit pas comptée du tout.
Humanitaire vs développement
La répartition humanitaire/développement présentée sur le tableau de bord est dérivée du code sectoriel du CAD de chaque activité, et non d’un marqueur « humanitaire » distinct. Une activité est comptée comme humanitaire si son code sectoriel du CAD relève de la Réponse d’urgence (série 72000), de l’Aide à la reconstruction, secours et réhabilitation (série 73000), ou de la Prévention des catastrophes et préparation (série 74000). Tout le reste est compté comme développement. Cela produit une définition cohérente sur toutes les années et cohérente avec la classification propre du CAD, mais elle peut différer légèrement des totaux construits à partir du champ humanitaire propre à AMC.
Projets multisectoriels et multipays
Lorsqu’un projet couvre plusieurs secteurs et plusieurs pays, ATLAS répartit le montant du projet entre chaque couple (secteur, pays) selon la convention IATI standard : la part d’un couple donné est le pourcentage du secteur multiplié par le pourcentage du pays. À partir de 2017/18, ce pourcentage combiné est publié directement par AMC ; pour les années antérieures, ATLAS le calcule à partir des deux pourcentages composants afin que les années historiques et récentes soient traitées de façon cohérente.
Correspondance thème → code CAD
Pour chaque thème de haut niveau utilisé par le tableau de bord (santé mondiale, éducation, climat, etc.), le tableau ci-dessous montre quels codes sectoriels officiels de l’OCDE/CAD l’alimentent et avec quel facteur de pondération (1,00 = complet, 0,50 = partagé). La correspondance est tirée en direct des données de référence d’ATLAS, de sorte que toute mise à jour des relations canoniques thème ↔ code y est reflétée sans nouvelle publication.
Catalogue des codes sectoriels du CAD
Chaque code de finalité terminal de l’OCDE/CAD reconnu par le tableau de bord, étiqueté avec le secteur large de niveau 1 auquel il se rattache. La colonne parent vous permet de retracer une tranche de graphique depuis un code de finalité à cinq chiffres jusqu’à son groupe canonique. Le catalogue est tiré en direct des données de référence d’ATLAS ; la relation parent suit la hiérarchie officielle du HPDS (chaque ligne de projet associe un code de niveau 2 à son parent de niveau 1).
Fondations
Les fondations font l’objet d’un profil séparé plutôt que d’être mêlées au reste du secteur. Elles s’appuient sur des actifs, et non sur un revenu annuel, pour financer leurs activités de coopération internationale ; combiner leur revenu déclaré avec celui des organismes de bienfaisance déformerait les moyennes et les tendances sectorielles.
ATLAS inclut actuellement quatre fondations actives en coopération internationale :
- Mastercard Foundation (Ontario) — fait l’objet d’un profil distinct en raison de son ampleur ; voir la section sur le traitement des valeurs aberrantes ci-dessous.
- Ken and Oli Johnstone Foundation (Colombie-Britannique).
- Tula Foundation (Colombie-Britannique) — visible uniquement à travers les données de projets d’AMC.
- ERDO — Emergency Relief and Development Overseas (Ontario) — enregistrée mais inactive (déclarations nulles) ; elle ne porte donc aucune donnée financière.
Les fondations sont donc exclues de l’ensemble des agrégats et tendances sectoriels.
Traitement des valeurs aberrantes — Fondation Mastercard
La Fondation Mastercard est signalée comme une valeur aberrante en raison de son ampleur extraordinaire — ses dépenses annuelles de coopération internationale se chiffrent en milliards de dollars, plusieurs fois le niveau d’il y a quelques années, et sont fortement concentrées en Afrique subsaharienne. L’inclure dans les moyennes à l’échelle du secteur masquerait les tendances qui s’appliquent au reste du secteur.
Elle est donc exclue de la plupart des graphiques.
Trois chiffres Mastercard, trois perspectives
Pour une année donnée, trois chiffres concernant l’activité de coopération internationale de Mastercard sont généralement rapportés et peuvent prêter à confusion :
- le revenu total déclaré par la Fondation sur sa déclaration T3010 à l’ARC pour cette année-là ;
- les décaissements enregistrés au compte de Mastercard dans le HPDS d’AMC pour l’année fiscale correspondante ;
- le chiffre publié par la Fondation dans son propre rapport annuel.
Les chiffres ARC et AMC diffèrent généralement d’une faible marge en raison d’un décalage de timing entre la comptabilisation des revenus et les calendriers de décaissement. Le chiffre publié par la Fondation elle-même est généralement plus élevé parce qu’il inclut des engagements non encore décaissés ainsi que des éléments opérationnels qui n’apparaissent dans aucun des jeux de données sources. ATLAS utilise le chiffre ARC pour l’analyse des revenus et le chiffre AMC pour l’analyse des décaissements et des programmes ; les lecteurs qui comparent avec des publications externes devraient citer la source explicitement. La page Fondations montre les chiffres réels pour l’année de référence courante.
Ce qui est filtré des données sources
Plusieurs filtres systématiques sont appliqués aux fichiers bruts ARC et AMC avant qu’un chiffre n’atteigne le tableau de bord. Ils sont énumérés ici par souci de transparence :
- Société civile canadienne uniquement (AMC)
- Le HPDS d’AMC inclut des décaissements vers des organisations multilatérales, des organisations étrangères, des ministères fédéraux et des consultant·e·s à but lucratif. ATLAS ne retient que les activités destinées aux organisations canadiennes à but non lucratif de la société civile. Comme garde-fou, tout bénéficiaire explicitement nommé comme consortium, alliance ou coalition est toujours conservé, même lorsque ses autres champs de catégorisation sont incomplets. Par conséquent, les totaux AMC sur ATLAS sont inférieurs aux totaux publiés par AMC elle-même.
- Aide publique au développement seulement
- Les activités de projet ne sont conservées que si elles se qualifient comme APD selon les critères du CAD. Les flux non-APD (instruments du secteur privé, autres apports officiels) sont exclus. Pour 2015, où AMC n’a pas publié le type de flux, l’activité est traitée comme APD si le pays bénéficiaire figurait sur la liste des bénéficiaires de l’APD du CAD pour cette année-là.
- Montant minimal d’activité (AMC)
- Les activités du HPDS dont le montant absolu est d’un dollar canadien ou moins, ou sans montant, sont exclues. Le fichier publié contient un nombre non négligeable d’écritures administratives à zéro dollar ; la baisse des totaux qui en résulte est négligeable.
- Pays « non précisé » dans l’Annexe 2 de l’ARC
- L’Annexe 2 de l’ARC utilise un code de remplacement (QZ) pour les pays non précisés sur une part non négligeable des lignes. ATLAS exclut ces lignes de l’analyse au niveau du pays (aucun point sur la carte, aucune entrée dans les ventilations par pays). La dépense sous-jacente est tout de même comptée au niveau de l’organisation via les dépenses totales ; l’effet secondaire est que les totaux par pays dérivés des données ARC sont systématiquement inférieurs aux totaux sectoriels dérivés de l’ARC.
- Déclarations ARC multiples dans la même année civile
- Lorsqu’un organisme de bienfaisance produit deux déclarations T3010 ou plus dans la même année civile (généralement une déclaration modifiée, ou un changement de date de fin d’exercice), ATLAS additionne toutes les déclarations plutôt que de ne conserver que la plus récente. Cela a une conséquence chaque fois que le revenu d’une organisation pour une année donnée apparaît anormalement élevé — le chiffre peut légitimement combiner deux déclarations distinctes.
Panel équilibré pour l’analyse des tendances
Les comparaisons d’une année à l’autre du revenu total ou des dépenses peuvent être trompeuses lorsque l’ensemble des organisations change d’une année à la suivante. Pour isoler le changement réel du roulement, les graphiques de tendances de la page Revenus utilisent un panel stable d’organisations ayant produit une déclaration T3010 à l’ARC chaque année de la période couverte par le tableau de bord (2015 à 2023). Le même panel est utilisé pour les analyses «ancrage 2015 vers l’avant» et «ancrage 2023 vers l’arrière».
Les graphiques qui se concentrent sur une seule année (décomptes d’organisations, totaux, distributions) utilisent l’ensemble complet des organisations actives cette année-là — et non le panel équilibré. La taille exacte du panel équilibré et des panels par année est présentée sur les pages Revenus et Organisations et se met à jour à chaque actualisation des données.
Les séries de décaissements du HPDS d’AMC sont rapportées telles que publiées (sans panel équilibré) parce que certaines organisations peuvent avoir des années sans décaissement ; ces interruptions sont elles-mêmes informatives.
Harmonisations historiques
AMC a modifié plusieurs conventions au fil des années couvertes par le jeu de données. ATLAS applique les harmonisations suivantes afin que les années antérieures soient comparables avec les années plus récentes. Aucune de ces opérations ne modifie les données sous-jacentes ; elles ne font que traduire les anciens codages dans les codages actuels.
- Marqueur Égalité des genres — 2015
- En 2015, AMC utilisait une échelle à quatre niveaux (non ciblé / mineur / significatif / principal) avant d’adopter l’échelle standard du CAD à trois niveaux (non ciblé / significatif / principal). ATLAS fusionne les deux niveaux intermédiaires en « significatif ». Comme effet secondaire, les totaux genre entre 2015 et 2016 peuvent bouger légèrement même à programmation inchangée — aucune conclusion de tendance ne devrait être tirée du seul pas 2015 à 2016.
- Knowledge for Development et TIC (2015/16)
- Il s’agissait de deux marqueurs distincts en 2015/16, fusionnés en un seul marqueur « Knowledge for Development » en 2017/18. ATLAS prend le maximum des deux valeurs afin que les années historiques et actuelles soient alignées.
- Regroupements par région et sous-région
- Deux regroupements parallèles coexistent : la classification standard M49 de l’ONU (utilisée dans les exports techniques et les vues détaillées) et un regroupement personnalisé conçu pour les menus du tableau de bord, qui ajoute ou restructure quelques regroupements d’intérêt pratique pour la coopération canadienne — notamment Middle East comme région à part entière (regroupant le Yémen, la Syrie, le Liban, la Jordanie, l’Irak et le West Bank and Gaza Strip, au lieu d’être dispersés dans la « Western Asia » de M49), Canada comme région distincte (pour les activités domestiques d’engagement public), et Sub-Saharan Africa utilisée directement comme sous-région plutôt que comme « intermediate region » de M49. Les totaux au niveau du pays sont identiques entre les deux ; les totaux au niveau régional peuvent différer selon la vue consultée.
Ajustement à l’inflation
Sauf indication contraire, tous les montants en dollars sur ATLAS sont exprimés en dollars canadiens constants de 2023, ajustés à l’aide de l’Indice annuel des prix à la consommation de Statistique Canada. Cela permet des comparaisons équitables des revenus, des dépenses et des décaissements entre les années.
Multiplicateurs année par année, tirés en direct des données de l’IPC de Statistique Canada et automatiquement rebasés sur l’année de référence courante (2023), de sorte que l’année de référence affiche toujours 1,0000 :
Moyennes par organisation
Comme le nombre d’organisations actives chaque année est différent, les tendances des montants agrégés sur la période sont intrinsèquement bruitées. Lorsque c’est possible, les graphiques de tendances sur ATLAS rapportent le revenu ou la dépense moyens par organisation plutôt que des valeurs agrégées en dollars.
Cela rend la croissance ou le déclin visibles sans les confondre avec les changements de couverture du jeu de données.
Classification des organisations par taille
ATLAS étiquette chaque organisation comme Très petite / Petite / Moyenne / Grande / Très grande en fonction de son revenu total ajusté à l’inflation. Les seuils ont été définis par Brian Tomlinson et sont appliqués de manière cohérente à tous les graphiques. Le tableau ci-dessous montre les seuils actuels, tirés en direct des données de référence d’ATLAS :
Limites connues
- Organisations autochtones
- Les gouvernements et organisations des Premières Nations, des Inuits et des Métis du Canada ont une longue histoire en coopération internationale autochtone, mais seul un très petit nombre d’organisations a pu être identifié avec certitude dans les données ARC et AMC couvertes par le tableau de bord. ATLAS sous-représente donc cette partie du secteur.
- Organisations de la diaspora
- Les groupes de la diaspora et les mouvements sociaux au sein du secteur ne sont pas identifiés séparément parce que les données sous-jacentes ne les signalent pas. Leur exclusion comme classification reflète les données, et non leur pertinence.
- Données par pays avant 2019
- De nombreuses déclarations de l’Annexe 2 de l’ARC étaient incomplètes sur le détail par pays avant 2019, de sorte que les tendances d’allocations par pays, régionales et sous-régionales doivent être lues avec prudence pour les années antérieures.
- Financement provincial avant 2016/17
- Le HPDS d’AMC n’a commencé à inclure le financement des gouvernements provinciaux et d’autres ministères fédéraux qu’en 2016/17. Les totaux de 2015/16 sont donc systématiquement inférieurs aux années suivantes.
- Engagement du public et éducation à la citoyenneté mondiale
- Les activités d’engagement du public et d’éducation à la citoyenneté mondiale menées au Canada sont difficiles à saisir dans les données financières disponibles ; le tableau de bord ne reflète donc que partiellement cette dimension du travail du secteur.
- Impacts et bénéfices indirects
- ATLAS décrit la taille, la composition et les flux financiers du secteur. Il ne mesure pas les impacts indirects ni les bénéfices plus larges de la coopération internationale, qui dépassent ce que les données financières administratives peuvent saisir.
- Canaux de financement et transferts transfrontaliers
- Certains canaux de financement et transferts transfrontaliers ne sont que partiellement visibles dans les données sources. Par exemple, les fonds collectés au Canada par des ONG internationales (ONGI) et transférés à des entités affiliées ou à des partenaires à l’étranger peuvent ne pas être pleinement reflétés.
- Acteurs hors des données de l’ARC et d’AMC
- ATLAS est construit à partir des jeux de données de l’ARC et d’AMC. Les organisations et acteurs qui n’apparaissent dans aucune de ces sources — y compris les organisations autochtones et de la diaspora mentionnées ci-dessus — ne sont pas pleinement représentés.
- Vue d’une seule organisation
- Les graphiques et tableaux agrègent l’ensemble des organisations. Les chiffres ne devraient pas être lus comme un compte rendu définitif de la programmation ou des finances d’une organisation unique.